Désirée et Alain Frappier
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LES LECTEURS ET LES LECTRICES AIMENT ET QUE SE TAISENT LES VAGUES


Je m'appelle S.D. et je suis chilienne. Je viens de finir votre livre "Et que se taisent les vagues", avec le ventre barbouillé et une gros épine planté dans ma poitrine... Même si on connaît son histoire, ça fait toujours mal au cœur de la relire. Je voulais vous remercier pour ce incroyable travail de recherche et collecte d'informations, les trois romans de la saga sont vraiment très intéressants et très touchants... Mais aussi je voulais savoir si on peut les trouver en espagnol ou si c'est dans votre projet de les faire traduire à l'espagnol. Je pense que ça ferait beaucoup du bien à un certain nombre de personnes de lire vos livres. Comme vous le dites bien, les chiliens ont une sacre tendance à oublier le passé et aujourd'hui encore, beaucoup d'entre eux ne reconnaissent pas ce qui s'est vraiment passé pendant tous ces années... Encore merci, S.

(…) J'ai adoré lire cette trilogie : masculine, féminine et chorale. J'ai adoré dans le dernier volume voir écrit noir sur blanc comment on crée une pénurie, les dessous caché d'Israël et les 6 jours, les ressemblances étranges des méthodes d'un groupuscule comme l'OAS transposées en Amérique latine, la suprématie américaine... L’éternelle constance de la lutte des classes où qu'on naissent et grandissent... Les dessous de l'Histoire et toujours le peuple qui compte ses morts.
Ces jeunes sont incroyablement vivants, humains et courageux et bravo de les honorer de si belle manière. Et je voulais aussi insister sur la poésie qui émane (du) texte. Pleins de fois j'ai été bouleversée d'émotion comme ce passage : « Avec cet espoir qui battait dans le cœur de ma mère et courait dans les rues du pays, nous aussi nous nous sommes mis à y croire. »
Merci pour ce travail colossal, instructif et ces trouvailles narratives et graphiques exceptionnelles que vous nous offrez. A

Je viens de finir votre roman graphique dessiné avec beaucoup de talent. Quand je l'ai reposé sur ma table, j'ai longuement réfléchi à votre histoire et je me suis rendu compte qu’humainement nous avions très peu avancé depuis les années 70. En progrès technologique, sans aucun doute, avec l'évènement dernier de l'I.A. et ses variantes qui ne sont que des logiciels de plagiat. Mais pour le reste, on a simplement hérité d'un capitalisme sauvage type 19é promotionné par la gauche dans les années 80 pour reconquérir la plus-value perdue de nos années 70 militantes. Les politiciens de tous bords font exprès de faire du surplace pour maintenir le bon peuple dans l'ignorance. J'ai donc suivi avec beaucoup d'émotion le parcours de ces jeunes marins chiliens dont la conscience politique est déjà éveillée pour comprendre ce qui va se passer dans leur pays. On est un peu dans le Potemkine de 1905, que vous évoquez, dont les marins, eux aussi, ont mal fini. J'ai ici Les révoltés de la mer noire, écrit par André Marty, lui aussi avait participé à cette révolte. Ces braves jeunes marins donc subissent une humiliation militaire que je n'ai pas connue quand j'étais bidasse à la caserne d'Amiens en 1970. Il faut dire que l'armée française était en cette période complètement dépassée avec comme idéal la Kro sur le comptoir. J'y participais aussi, nul n'est parfait. Pour ces jeunes marins chiliens, l'humanisme du petit livre rouge les a probablement élevés, ce qui est une bonne chose. On manque cruellement de référence humaniste aujourd'hui et même — à part vous — il est quasiment absent de la culture. Dans sa dominante bourgeoise, l'homme reste un prédateur pour l'homme. Votre roman, je l'ai trouvé d'une originalité sociale utile avec des preuves réelles en témoignage, ce qui est important pour la crédibilité de votre œuvre. Je ne suis pas un spécialiste de la BD comme on dit, j'en lis très peu. Je préfère les romans réalistes que vous connaissez aussi. Henri Barbusse par exemple est ma référence avec ses romans comme Le feu ou Clarté. L'hiver 73 à Paris, je l'ai bien connu avec ses meetings permanents à la Mutualité en polémiques incessantes sur le pacifisme criminel d'Allende que vous ne manquez pas d'évoquer avec intelligence dans votre roman. D

En 1992, lors d'un de mes voyages de jeunesse, j'avais rejoint à Santiago des copains fils d'exilés chiliens et ils m'avaient parlé de ce mouvement de marins fidèles à la Constitution et qui en avaient payé le prix. Cela m'avait marqué. Je suis très heureux que leur mémoire soit honorée dans ce roman graphique que je me suis empressé de lire et d'offrir pour ces fêtes. Encore un grand bravo et merci ! R

Bonne année 2025 à vous et à votre album que je viens de terminer. Le dessin et le texte sont magnifiques. Nous sommes plongés dans l'horreur de la prise de pouvoir des fascistes au Chili avec cette vision humaniste et sensible des sous-officiers de la marine. Bravo ! D

Bonjour à vous deux, j’ai découvert votre dernier roman graphique, celui sur les marins qui ont tenté de prévenir Allende des préparatifs de putsch, à l’occasion d’une pile de livres déposés, du côté des « coups de cœur du libraire » à Brest, dans une très belle et très grande librairie. J’ai vécu au Chili pendant un an alors que j’étais étudiante et ce pays m’a profondément marquée. Depuis, j’ai lu tout ce qui m’est tombé entre les mains concernant le coup d’état, le MIR , la résistance, l’exil, la quête de justice. Je vous félicite pour cet ouvrage qui est d’une richesse, d’une précision, d’une beauté, au sens où il rend hommage, et surtout il fait la lumière, immenses. J’ai été très émue par la complémentarité de vos approches, le texte est splendide, tellement de douceur, de poésie, alors que ce qui est raconté vire au cauchemar, tellement de délicatesse, un traitement d’une finesse et une beauté à couper le souffle. Le dessin, la mise en page, le graphisme, à la fois dynamique, mais aussi très suggestif, avec une palette d’approche stylistique, très efficace et très belle. Je vais aller acheter les deux autres premiers tomes de la trilogie très vite. Et suivre ce que vous ferez désormais avec beaucoup d’attention. Bravo et encore merci c’est un travail admirable. M
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